Fin de l'Euro: quelle alternative?
Débat avec Nicolas Dupont-Aignan, Olivier Delamarche et Pierre Jovanovic.
(La première partie est ici affichée. Pour la suite, cliquer sur le logo Youtube)
Extraits de textes sur la Non-Violence
Le postulat fondamental dont toute la Non-Violence dépend,
c’est, nous l’avons vu, que l’esprit de justice est dans mon ennemi comme en
moi.
Et le complément de cette proposition c’est que le mal et
l’erreur sont en moi comme en lui.
*
N’oublions pas enfin que la Grève, qui a été l’instrument
historique de la promotion ouvrière en Occident est, en dépit des Sorel et des
Marx, l’arme non violente par excellence qui, purifiée et généralisée sous
forme de non-coopération et de Désobéissance Civile non violentes, suffirait à
opérer les réformes nécessaires, tout en contribuant, à mesure, à la maturité
des peuples.
*
Si la Non-Violence ne peut arrêter la guerre, rien ne pourra
l’arrêter. Et, dit Kennedy, « ou l’humanité vient à bout de la guerre, ou
la guerre vient à bout de l’humanité ». Donc, l’avenir est à la
non-violence, ou bien il n’y a pas d’avenir.
*
Non, les bonnes causes ne justifient pas les mauvais moyens,
mais ce sont les mauvais moyens qui gâtent les meilleures causes.
*
Il faut distinguer efficacité instrumentale et efficacité
finale.
La Science se prête à n’importe quelle application, la
conscience, non.
L’Intelligence se plie à n’importe quelle combinaison, la
Sagesse non.
Le Pouvoir peut n’importe quoi, la Maîtrise de soi, non.
L’Argent se prête à tous usages, mais l’Honnêteté non.
Le Courage se donne à n’importe quelle cause, mais la
Charité, non.
La Force peut servir à n’importe quelle fin, mais la
Non-Violence ou Force de la Justice ne peut servir qu’à la Justice.
La Non-Violence est chose simple, mais subtile.
S’il est difficile de l’appliquer et même de la saisir, c’est
qu’elle est tout à fait étrangère aux habitudes communes.
Mais la difficulté devient insurmontable quand on croit
l’avoir fort bien saisie, quand il paraît évident qu’elle consiste à refuser
toute lutte et à se tenir prudemment à l’abri des coups.
Nous allons essayer, en trois définitions, de cerner ses
traits essentiels.
1.
Non-Violence : Solution des Conflits.
2.
Non-Violence : Force de la Justice.
3.
Non-Violence : Levier de la Conversion
*
Entendez-vous maintenant l’obscur et terrible mot de Saint Paul : « La loi c’est la
force du Péché (I Cor., 15, 56).
Et vous apparaît-il clairement le chemin que doit faire la
Justice depuis le Talion jusqu’à ce que Saint Jacques appelle la Loi de Liberté
(Jac., 2, 12).
Comprenez-vous maintenant pourquoi le Christ devait être
condamné en due forme et crucifié entre deux larrons, et quel démenti à la
« Justice des hommes » est le signe de la Croix ?
*
La Violence est la loi de la brute, la Non-Violence est la
loi de l’Homme. »
Les vertus guerrières, quelles sont-elles ? Le courage,
la discipline, le sens de l’Honneur, l’Esprit de Justice, l’Esprit de
Sacrifice. Supprimer cela, c’est tuer l’âme de l’homme. Oui, mieux vaut mourir.
Mais pouquoi ces vertus les dit-on guerrières ? Parce
qu’elles se trouvent même dans la guerre et parce qu’on s’étonne de les admirer
là malgré dans les maux qu’elles produisent.
Mais on les admire comme vertus, non comme guerrières, onles
admire pour leur beauté, non pour leurs méfaits.
Elles ont leur place aussi bien, et bien mieux, dans la paix,
tandis que dans la guerre toutes les lâchetés, toutes les rapacités, toutes les
bassesses ont aussi leur place.
Les quatre actes d'une trahison globale
Marc Biondetti -
Petit mode d'emploi à l'usage des faux-monnayeurs planétaires
Chacun de ces quatre moments doit produire sa propre sémantique. Ou, pour être plus précis, chaque période doit fétichiser les choix idéologiques de la minorité régnante afin que le modèle de domination économique puisse fonctionner simultanément comme cadre politique et comme matrice culturelle. Autrement dit la machine à écraser économique doit renforcer sa propre efficacité par une mascarade démocratique et par une propagande morale et esthétique.
1. FAIRE DU
LIBRE-ECHANGISME MONDIAL UN PARADIGME
Le village
planétaire doit devenir ce petit marché où les élites puissent se promener à
leur guise.
Le reaganisme et le
thatcherisme sonnèrent comme une ode à la libre-circulation des hommes et des
capitaux à travers le monde.
Les accords du GATT,
l'émergence de la toute puissance de l'OMC et l'abaissement des barrières douanières
furent présentés comme le passage obligé de toute nation civilisée et
respectueuse du seul ordre possible et imaginable.
Même la Chine dite
communiste eût à montrer patte blanche pour rejoindre le club des bons élèves
et pouvoir leurrer les vieux peuples dépensiers d'Europe et d'Amérique.
Certains
"mondialistes" feignèrent l'étonnement devant la politico-élasticité
du capitalisme à n'importe quel régime car les moins salauds d'entre eux
avaient tendance à tenir pour vraie l'illusion inventée pour leur bon peuple
d'une adéquation entre Capitalisme et Démocratie, allant jusqu'à professer qu'à
l'école du capitalisme, la Chine communiste finirait par promouvoir le respect
des Droits de l'Homme. ( Et malheur aux libres citoyens prétendant que le contraire
ne manquerait pas de se produire et que sur le terrain de la guerre, il y a
toujours une prime au plus dégueulasse.)
Nos bons petits VRP,
Gérard Longuet et Edouard Balladur en tête, allèrent gaillardement vendre nos
frontières de gaullois rétrogrades et même voulurent aller trop vite en besogne
par la mise en place du projet de l'AMI (Association Mondiale pour
l'Investissement.) qu'il fallut tout de même bien avorter : Dame, les peuples
ont de ces pudeurs devant la modernité et la marche vers la Gouvernance
Mondiale.
La
désindustrialisation de la France conjuguée à une politique d'immigration
sauvage et massive, entamée dès les années 80, avec son cortège de drames
collectifs et sociaux en particulier dans les régions vouées au textile et à la
sidérurgie, ne put évidemment que s'accélèrer sous la pression de plus en plus
intenable des produits venus de pays à bas coûts sociaux : Pays du Maghreb ou
Turquie puis Pays de l'Est et évidemment de la Chine.
Cet enfantement du
nouveau monde du capitalisme global fut et reste douloureux mais après tout la
souffrance des peuples n'est-elle rien autre chose, pour les doctrinaires du
"Consensus de Washington", qu'un ajustement structurel nécessaire.
Car il s'agit bel et
bien d'une position doctrinaire, à certains égards même peut-être d'une
hystérie religieuse : lorsqu'à ce point l'aveuglement idéologique prend le pas
sur l'observation du réel, sur l'évidence du mal-être des peuples et sur
l'affirmation des nations comme fondement de l'ordre inter-national, il faut
comprendre que ce sont des esprits malades qui sont à la tête des institutions
chargées d'appliquer l'orthodoxie mondialiste : FMI et Banque Mondiale, FED et
BCE principalement.
Et avec cela, nos
bienpensants donnent de la scientificité à leurs plans, ou pour parler leur
langage, à leurs agendas : il en va du respect de la théorie, toujours
corrigée, dite "des avantages
comparatifs", source de la prospérité et du bonheur mondiaux.
Mais la réalité –
que ces gens-là n'aiment pas - dit autre chose :
Les Pays de l'Est et
du Maghreb, la Chine et l'Inde, avec des coûts de production
"incomparables" ont certes un avantage comparatif mais au détriment
d'une bonne partie de leurs populations et surtout de celles des pays
"riches", dont le nôtre. La mobilité des capitaux,
plus rapide que la mobilité des hommes, bouleverse le jeu et bien malin qui pourra dire à quel pays profite un
avantage comparatif dès lors que le "producteur" est un financier et
que sa patrie, c'est le village planétaire.
L'on peut même anticiper
et dire qu'à l'échelon planétaire – où il ne manque aux hommes que de pouvoir
être mis en concurrence compétitive avec les extra-terrestres désormais – la
théorie des avantages comparatifs reste valide : il y a bien un enrichissement
global avec cependant un creusement des écarts de richesse entre villageois
planétaires.
En un mot, la
mainmise du GATT, en particulier à travers le cycle de l'Uruguay Round en 1994
qui s'est conclu par l'accord de Marrakech, a traduit la victoire d'une
idéologie en même temps que l'accélération de la désindustrialisation de notre
pays. Notre
décompétitivité à l'international ne pouvait qu'entrainer un certain
déséquilibre financier, un chômage massif, l'augmentation des dépenses sociales
par nécessité, autant que la baisse de la pression fiscale sur les plus
fortunés par réflexe idéologique, autrement dit un effet ciseaux source de
déséquilibre budgétaire dans les pays développés.
C'est là que s'ouvre
l'acte 2 de notre formidable scénario d'un monde nouveau et paradisiaque : la
dette.
2. ENDETTEZ-VOUS
MAIS AVEC NOTRE MONNAIE.
Une fois installée
dans cette logique de déficit de compétition (comment peut-on être compétitifs
avec de tels écarts de coûts de production ??? et ce ne sont pas les
pantalonades des néo-liberaux ricardiens qui vont nous prouver le contraire.),
fallait-il s'étonner que notre modèle équilibré entre cohésion sociale et
rentabilité économique, issu des 30 Glorieuses, fût mis à mal ?
Il fallut réformer
et nous réformames ! Mais cela ne put suffire.
Sur fond de
mondialisme et de libre-échangisme absolu, quelles qu'en fussent les conditions
déséquilibrées, il fallut ouvrir un second front contre la prétention des
Nations d'Europe à assumer leurs propres destins de façon souveraine.
Ce fut la grandeur du
projet européen, avec l'apothéose du Traité de Maastricht annonçant
l'heure glorieuse de l'Euro, Monnaie Unique (alors qu'il aurait été si simple
de promouvoir une monnaie commune.) Et surtout, en clé
de voûte de l'idéologie tiers-mondialisante, la création monétaire aux
seules mains de la BCE, banque
indépendante confiée à Monsieur Trichet, comme si ce brave gugusse avait voulu
par son nom faire plaisir à Monsieur Allais comparant les banquiers à des
faux-monnayeurs.
Il s'était fait les
dents, ce bon monétariste, avec son hystérie du Franc Fort, quelques années
auparavant, en tant que Gouverneur de la Banque de France...
Dans ce contexte de
perte de compétitivité sous le jougs idéologique du mondialisme, la France et
d'autres Nations européennes furent priées de financer leurs inévitables
déficits avec cette monnaie privée qu'est l'Euro. Et les Marchés
firent leur oeuvre : ils prêtèrent à des pays dépensiers et décompétitifs. Il faudra tout de
même nous expliquer un jour où les Marchés - tous ces méchants spéculateurs,
traders et autres capitaux - trouvent l'origine de leur force. Ne leur a-t-il
pas fallu à un moment ou un autre être eux-mêmes les débiteurs d'une banque ? Et comme cela
commence à se dire, du plus grand faux-monnayeur de la Planéte, la FED ?
Est-il encore
possible d'interrrompre l'Office par des questions profanes, comme par exemple
celle du rôle de Goldman Sachs : " Les comptes de la Grèce ont été truqués
en complicité, avec l'expertise de Goldman Sachs. Comment alors Goldman Sachs viendrait-elle
conseiller les spéculateurs dans le rachat des actifs de la Grèce. Nous n'osons
croire qu'une chose pareille soit possible.
Nos vieilles Nations
européennes sont endettées ! Le beau résultat. La chose n'est-elle
pas inévitable dès lors que le taux de croissance est inférieure au taux
d'intérêts qu'il faut bien rembourser. Qu'il suffise
pourrait-on naïvement penser que les Etats se prêtent à eux-mêmes à très long
terme à un taux d'intérêt extrêmement bas. Le bénéfice fiscal d'une telle politique
compenserait largement le risque inflationniste que dénoncent les prêtres de
l'orthodoxie mondialiste.
Même avec un taux de
croissance très faible, il n'y aurait pas alors le risque d'un sur-endettement. Sans faire partie du
collège des experts économiques qui savent mieux provoquer les crises que les
prévoir ou les désamorcer, les citoyens ont-ils encore le droit de concevoir la
mise en place d'une monnaie, pourquoi pas fondante, à usage ciblé sur des
produits et services non délocalisables, qui induirait une croissance endogène
forte sans risque de perte de valeur.
Car l'épouvantail
"inflation – démonétisation – dévaluation" qu'agitent les
ultra-droitistes du "Marché" pour montrer aux Peuples l'enfer qui les
guette, n'est recevable précisément qu'à condition de prendre comme dogme les règles de l'OMC de
totale dérèglementation et d'interdiction d'établir des soi-disantes barrières
douanières.
Disons-le ici
clairement : Ces vauriens, avec
leurs escouades d'experts et de politiciens corrompus à leur solde, cherchent à
halluciner les peuples. Ce sont les fabricateurs d'un "citoyen"
mondial qui n'a plus ni âme ni corps. Car ils veulent une gouvernance mondiale
de nature politique au motif qu'il faut maîtriser une économie mondiale. A cette imposture
d'imposer une domination politique sous couvert de nécessité économique, nous
avons, pour un temps encore, la politesse de leur répondre en termes
économiques : nous voulons quant à nous
privilégier des monnaies publiques (ECU comme monnaie commune plutôt qu'euro
comme monnaie unique, Franc Européen ou
Deutsche Mark Européen à usage strictement domestique et à valeur fondante.),
et nous voulons relancer au risque de
l'inflation plutôt qu'à celui de la récession.
Mais prenez garde,
Faquins de mondialistes, si notre réponse de citoyens de Nations Libres ne vous
convient pas, alors que nous nous obligeons à parler votre langue économique,
dont vous voudriez vous réserver le privilège, nous allons ensuite vous parler
NOTRE langue, la langue politique qui elle ne se démonétise pas.
Nous vous
demanderons d'aller vous faire lanlaire, comme les Bolcheviques ou les
Malaisiens vous l'avaient autrefois demandés. Nous ne serons pas
aussi dociles que les Argentins qui se sont effondrés pour avoir écouté vos recommandations;
puis qui se sont redressés pour ne plus les écouter et qui ont tout de même
bien voulu, naïfs qu'ils étaient, rembourser leurs prêts.
Non, nous autres
Français, sommes des sales types épris de liberté et nous sentons, avec notre
habituelle arrogance et la conscience de notre histoire agitée, que la vraie
valeur d'une Nation tient dans sa capacité à ne pas céder sa liberté. Nous voulons vous
dire toute notre lucidité et qu'à ce point de la ruse qui se joue, en ce
deuxième acte, l'avertissement vous est donné : Ne jouez pas le troisième acte;
il vous en cuirait.
3. COMMENT LES MONDIALISTES VONT SAUVER LE MONDE EN SUPPRIMANT LES NATIONS.
Et voilà où nous en
sommes. Notre classe
politique fantôche s'agite et de sommet en sommet désendette au prix d'emprunts
toujours plus hallucinants.
Quel est le discours
de nos Zélites ? La croissance ayant été le dogme dont il n'est plus possible
de sortir sans se suicider, financée par la dette, il faut désormais la payer
cette satanée note des faux-monnayeurs ! Nous ne sommes pas à
un oxymoron près dans ces milieux-là, adepte de la doxa paradoxale, et nous
sommes donc priés de contrecarrer le risque de grimpette des taux d'intérêt qui
viendraient alourdir de façon exponentielle notre dette et par conséquent
heurter le credo monétariste.
Car c'est à l'Euro
fort que vous devez votre bonheur, bande de peuples ingrats. Ne l'aviez-vous
pas vu ?
Il va donc falloir
faire des ECONOMIES : supprimons les fonctionnaires feignants ( et je ne dis
pas qu'il n'en existe pas mais enfin quelques-uns préfèrent travailler que
s'ennuyer), saignons un peu cette classe moyenne qui sait si bien se taire et
gagnons des marges pour nous DESENDETTER.
Mais pourquoi ne
disent-ils donc pas plus simplement : "L'on va vous reprendre vos actifs
pour peanuts." ? "Privatiser"
serait déjà une expression plus heureuse pour parler de ce racket gigantesque.
Voulez-vous
permettre aux citoyens que nous sommes d'être vulgaires et d'énoncer votre
vulgate tacite ?
ACTE 1 : Déréglementer la planète, favoriser à l'échelle mondiale la
production la moins respectueuse des hommes, des Nations et de la Nature.
Donner un avantage au Kapitaliste.
ACTE 2 : Jouer sur l'effet de vases communicants entre les économies
émergentes-fourmis; et les économies riches-cigales afin de mobiliser les
réserves financières des uns pour créer de la dette exponentielle chez les
autres.
S'assurer de la
complicité des Gouvernements, notamment en créant une immense zone franche qui
s'appelle Union Européenne.
ACTE 3 : Les Nations ne pouvant plus rembourser les racketteurs appuyés par
les faux-monnayeurs mondialistes, rentabiliser la trahison politique de la
classe politicienne en mettant au pas les peuples, d'abord par des cures
d'austérité puis à travers de vastes plans de privatisation.
ACTE 4 : L'acte 4, c'est nous
qui l'écrirons.
Nous annulerons une
dette qui n'aurait jamais dû exister pour les trois raisons suivantes :
- L'argent privé
prêté à des Nations libres par une poignée de faux-monnayeurs mondialistes ne
peut pas être remboursé puisqu'il n'existait pas. Ou bien nous verrons à le
rembourser dans l'exacte proportion dont les banques pourraient apporter la
preuve entre les fonds propres dont elles disposaient au moment de la création
de monnaie et le volume total de la masse monétaire mise en circulation. La FED
et la BCE vont avoir à présenter leur comptabilité sans passer par le
truchement de Goldmann Sachs.
- Cet argent non
seulement n'existait pas mais il a en plus été mis en circulation en permettant
à ses détenteurs privilégiés d'avoir un avantage cumulatif par leur mobilité
mondiale et défiscalisée.
- Les Nations
auraient pu battre leur propre monnaie et ainsi, pourquoi pas, rembourser les
dettes contractées en dollars et en euros, progressivement et par le
rétablissement de vraies règles de compétitivité et de saine émulation mais non
pas dans un contexte de règles de décompétitivité avant production et de
rackett après production.
Nous constatons et
répétons :
1. que vous avez organisé une guerre économique où les dés sons pipés;
2. que vous avez provoqué un endettement artificiel en Europe et que vous feignez de vouloir l'endiguer en le creusant davantage par le truchement de Gouvernements européens à vos ordres, reculant l'échéance d'une situation d'asphyxie totale tout en multipliant les plans d'austérité ;
3. Que vous préparez le rachat à bas coût de tout ce qu'un pays peut compter d'actifs, de ressources, de biens matériels et immatériels, au motif que vous voulez vous rembourser partiellement.
1. que vous avez organisé une guerre économique où les dés sons pipés;
2. que vous avez provoqué un endettement artificiel en Europe et que vous feignez de vouloir l'endiguer en le creusant davantage par le truchement de Gouvernements européens à vos ordres, reculant l'échéance d'une situation d'asphyxie totale tout en multipliant les plans d'austérité ;
3. Que vous préparez le rachat à bas coût de tout ce qu'un pays peut compter d'actifs, de ressources, de biens matériels et immatériels, au motif que vous voulez vous rembourser partiellement.
Notre
avertissement est sans appel
Vous avez prêté de
l'argent que vous n'aviez pas, directement à nos Gouvernements ou indirectement
par les acteurs des Marchés qui sont votre clientèle. Nous vous rendrons ce que
vous aviez avant que de le prêter. Si cette honnête
démarche ne vous convenait pas, nous irons vous chercher dans vos paradis
fiscaux avant que vous essayiez d'acheter la force armée, une nouvelle fois au
motif d'un mauvais partenariat entre puissance publique et intérêts privés. Ceci est notre
Agenda Populaire et Républicain.
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