Fin de l'Euro: quelle alternative?

Débat avec Nicolas Dupont-Aignan, Olivier Delamarche et Pierre Jovanovic.
(La première partie est ici affichée. Pour la suite, cliquer sur le logo Youtube)

Extraits de textes sur la Non-Violence


















Lanza del Vasto 1901- 1981


Le postulat fondamental dont toute la Non-Violence dépend, c’est, nous l’avons vu, que l’esprit de justice est dans mon ennemi comme en moi.

Et le complément de cette proposition c’est que le mal et l’erreur sont en moi comme en lui.


N’oublions pas enfin que la Grève, qui a été l’instrument historique de la promotion ouvrière en Occident est, en dépit des Sorel et des Marx, l’arme non violente par excellence qui, purifiée et généralisée sous forme de non-coopération et de Désobéissance Civile non violentes, suffirait à opérer les réformes nécessaires, tout en contribuant, à mesure, à la maturité des peuples.

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Si la Non-Violence ne peut arrêter la guerre, rien ne pourra l’arrêter. Et, dit Kennedy, « ou l’humanité vient à bout de la guerre, ou la guerre vient à bout de l’humanité ». Donc, l’avenir est à la non-violence, ou bien il n’y a pas d’avenir.

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Non, les bonnes causes ne justifient pas les mauvais moyens, mais ce sont les mauvais moyens qui gâtent les meilleures causes.

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Il faut distinguer efficacité instrumentale et efficacité finale.
La Science se prête à n’importe quelle application, la conscience, non.
L’Intelligence se plie à n’importe quelle combinaison, la Sagesse non.
Le Pouvoir peut n’importe quoi, la Maîtrise de soi, non.
L’Argent se prête à tous usages, mais l’Honnêteté non.
Le Courage se donne à n’importe quelle cause, mais la Charité, non.
La Force peut servir à n’importe quelle fin, mais la Non-Violence ou Force de la Justice ne peut servir qu’à la Justice.

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La Non-Violence est chose simple, mais subtile.

S’il est difficile de l’appliquer et même de la saisir, c’est qu’elle est tout à fait étrangère aux habitudes communes.

Mais la difficulté devient insurmontable quand on croit l’avoir fort bien saisie, quand il paraît évident qu’elle consiste à refuser toute lutte et à se tenir prudemment à l’abri des coups.
Nous allons essayer, en trois définitions, de cerner ses traits essentiels.

1.      Non-Violence : Solution des Conflits.
2.      Non-Violence : Force de la Justice.
3.      Non-Violence : Levier de la Conversion

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Entendez-vous maintenant l’obscur et terrible mot de Saint Paul : « La loi c’est la force du Péché (I Cor., 15, 56).

Et vous apparaît-il clairement le chemin que doit faire la Justice depuis le Talion jusqu’à ce que Saint Jacques appelle la Loi de Liberté (Jac., 2, 12).

Comprenez-vous maintenant pourquoi le Christ devait être condamné en due forme et crucifié entre deux larrons, et quel démenti à la « Justice des hommes » est le signe de la Croix ?

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La Violence est la loi de la brute, la Non-Violence est la loi de l’Homme. »

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Les vertus guerrières, quelles sont-elles ? Le courage, la discipline, le sens de l’Honneur, l’Esprit de Justice, l’Esprit de Sacrifice. Supprimer cela, c’est tuer l’âme de l’homme. Oui, mieux vaut mourir.

Mais pouquoi ces vertus les dit-on guerrières ? Parce qu’elles se trouvent même dans la guerre et parce qu’on s’étonne de les admirer là malgré dans les maux qu’elles produisent.

Mais on les admire comme vertus, non comme guerrières, onles admire pour leur beauté, non pour leurs méfaits.

Elles ont leur place aussi bien, et bien mieux, dans la paix, tandis que dans la guerre toutes les lâchetés, toutes les rapacités, toutes les bassesses ont aussi leur place.

Mais dans la paix, il faut le reconnaître, les hautes vertus demeurent en sommeil chez la plupart des hommes, à cause de la tiédeur des commodités, de la distraction des plaisirs et des calculs du profit. Le fer et le feu les réveillent.




Les quatre actes d'une trahison globale

 Marc Biondetti - 

Petit mode d'emploi à l'usage des faux-monnayeurs planétaires


Chacun de ces quatre moments doit produire sa propre sémantique. Ou, pour être plus précis, chaque période doit fétichiser les choix idéologiques de la minorité régnante afin que le modèle de domination économique puisse fonctionner simultanément comme cadre politique et comme matrice culturelle. Autrement dit la machine à écraser économique doit renforcer sa propre efficacité par une mascarade démocratique et par une propagande morale et esthétique.




  
1. FAIRE DU LIBRE-ECHANGISME MONDIAL UN PARADIGME

Le village planétaire doit devenir ce petit marché où les élites puissent se promener à leur guise.

Le reaganisme et le thatcherisme sonnèrent comme une ode à la libre-circulation des hommes et des capitaux à travers le monde.

Les accords du GATT, l'émergence de la toute puissance de l'OMC et l'abaissement des barrières douanières furent présentés comme le passage obligé de toute nation civilisée et respectueuse du seul ordre possible et imaginable.

Même la Chine dite communiste eût à montrer patte blanche pour rejoindre le club des bons élèves et pouvoir leurrer les vieux peuples dépensiers d'Europe et d'Amérique.

Certains "mondialistes" feignèrent l'étonnement devant la politico-élasticité du capitalisme à n'importe quel régime car les moins salauds d'entre eux avaient tendance à tenir pour vraie l'illusion inventée pour leur bon peuple d'une adéquation entre Capitalisme et Démocratie, allant jusqu'à professer qu'à l'école du capitalisme, la Chine communiste finirait par promouvoir le respect des Droits de l'Homme. ( Et malheur aux libres citoyens prétendant que le contraire ne manquerait pas de se produire et que sur le terrain de la guerre, il y a toujours une prime au plus dégueulasse.)

Nos bons petits VRP, Gérard Longuet et Edouard Balladur en tête, allèrent gaillardement vendre nos frontières de gaullois rétrogrades et même voulurent aller trop vite en besogne par la mise en place du projet de l'AMI (Association Mondiale pour l'Investissement.) qu'il fallut tout de même bien avorter : Dame, les peuples ont de ces pudeurs devant la modernité et la marche vers la Gouvernance Mondiale.

La désindustrialisation de la France conjuguée à une politique d'immigration sauvage et massive, entamée dès les années 80, avec son cortège de drames collectifs et sociaux en particulier dans les régions vouées au textile et à la sidérurgie, ne put évidemment que s'accélèrer sous la pression de plus en plus intenable des produits venus de pays à bas coûts sociaux : Pays du Maghreb ou Turquie puis Pays de l'Est et évidemment de la Chine.

Cet enfantement du nouveau monde du capitalisme global fut et reste douloureux mais après tout la souffrance des peuples n'est-elle rien autre chose, pour les doctrinaires du "Consensus de Washington", qu'un ajustement structurel nécessaire.

Car il s'agit bel et bien d'une position doctrinaire, à certains égards même peut-être d'une hystérie religieuse : lorsqu'à ce point l'aveuglement idéologique prend le pas sur l'observation du réel, sur l'évidence du mal-être des peuples et sur l'affirmation des nations comme fondement de l'ordre inter-national, il faut comprendre que ce sont des esprits malades qui sont à la tête des institutions chargées d'appliquer l'orthodoxie mondialiste : FMI et Banque Mondiale, FED et BCE principalement.

Et avec cela, nos bienpensants donnent de la scientificité à leurs plans, ou pour parler leur langage, à leurs agendas : il en va du respect de la théorie, toujours corrigée,  dite "des avantages comparatifs", source de la prospérité et du bonheur mondiaux.

Mais la réalité – que ces gens-là n'aiment pas - dit autre chose :
Les Pays de l'Est et du Maghreb, la Chine et l'Inde, avec des coûts de production "incomparables" ont certes un avantage comparatif mais au détriment d'une bonne partie de leurs populations et surtout de celles des pays "riches", dont le nôtre. La mobilité des capitaux, plus rapide que la mobilité des hommes, bouleverse le jeu et bien malin  qui pourra dire à quel pays profite un avantage comparatif dès lors que le "producteur" est un financier et que sa patrie, c'est le village planétaire.

L'on peut même anticiper et dire qu'à l'échelon planétaire – où il ne manque aux hommes que de pouvoir être mis en concurrence compétitive avec les extra-terrestres désormais – la théorie des avantages comparatifs reste valide : il y a bien un enrichissement global avec cependant un creusement des écarts de richesse entre villageois planétaires.

En un mot, la mainmise du GATT, en particulier à travers le cycle de l'Uruguay Round en 1994 qui s'est conclu par l'accord de Marrakech, a traduit la victoire d'une idéologie en même temps que l'accélération de la désindustrialisation de notre pays. Notre décompétitivité à l'international ne pouvait qu'entrainer un certain déséquilibre financier, un chômage massif, l'augmentation des dépenses sociales par nécessité, autant que la baisse de la pression fiscale sur les plus fortunés par réflexe idéologique, autrement dit un effet ciseaux source de déséquilibre budgétaire dans les pays développés.

C'est là que s'ouvre l'acte 2 de notre formidable scénario d'un monde nouveau et paradisiaque : la dette.





2. ENDETTEZ-VOUS MAIS AVEC NOTRE MONNAIE.

Une fois installée dans cette logique de déficit de compétition (comment peut-on être compétitifs avec de tels écarts de coûts de production ??? et ce ne sont pas les pantalonades des néo-liberaux ricardiens qui vont nous prouver le contraire.), fallait-il s'étonner que notre modèle équilibré entre cohésion sociale et rentabilité économique, issu des 30 Glorieuses, fût mis à mal ?

Il fallut réformer et nous réformames ! Mais cela ne put suffire.

Sur fond de mondialisme et de libre-échangisme absolu, quelles qu'en fussent les conditions déséquilibrées, il fallut ouvrir un second front contre la prétention des Nations d'Europe à assumer leurs propres destins de façon souveraine.

Ce fut la grandeur du projet européen, avec l'apothéose du Traité de Maastricht annonçant l'heure glorieuse de l'Euro, Monnaie Unique (alors qu'il aurait été si simple de promouvoir une monnaie commune.) Et surtout, en clé de voûte de l'idéologie tiers-mondialisante, la création monétaire aux seules mains  de la BCE, banque indépendante confiée à Monsieur Trichet, comme si ce brave gugusse avait voulu par son nom faire plaisir à Monsieur Allais comparant les banquiers à des faux-monnayeurs.

Il s'était fait les dents, ce bon monétariste, avec son hystérie du Franc Fort, quelques années auparavant, en tant que Gouverneur de la Banque de France...

Dans ce contexte de perte de compétitivité sous le jougs idéologique du mondialisme, la France et d'autres Nations européennes furent priées de financer leurs inévitables déficits avec cette monnaie privée qu'est l'Euro. Et les Marchés firent leur oeuvre : ils prêtèrent à des pays dépensiers et décompétitifs. Il faudra tout de même nous expliquer un jour où les Marchés - tous ces méchants spéculateurs, traders et autres capitaux - trouvent l'origine de leur force. Ne leur a-t-il pas fallu à un moment ou un autre être eux-mêmes les  débiteurs d'une banque ? Et comme cela commence à se dire, du plus grand faux-monnayeur de la Planéte, la FED ?

Est-il encore possible d'interrrompre l'Office par des questions profanes, comme par exemple celle du rôle de Goldman Sachs : " Les comptes de la Grèce ont été truqués en complicité, avec l'expertise de Goldman Sachs. Comment alors Goldman Sachs viendrait-elle conseiller les spéculateurs dans le rachat des actifs de la Grèce. Nous n'osons croire qu'une chose pareille soit possible.

Nos vieilles Nations européennes sont endettées ! Le beau résultat. La chose n'est-elle pas inévitable dès lors que le taux de croissance est inférieure au taux d'intérêts qu'il faut bien rembourser. Qu'il suffise pourrait-on naïvement penser que les Etats se prêtent à eux-mêmes à très long terme à un taux d'intérêt extrêmement bas. Le bénéfice fiscal d'une telle politique compenserait largement le risque inflationniste que dénoncent les prêtres de l'orthodoxie mondialiste.

Même avec un taux de croissance très faible, il n'y aurait pas alors le risque d'un sur-endettement. Sans faire partie du collège des experts économiques qui savent mieux provoquer les crises que les prévoir ou les désamorcer, les citoyens ont-ils encore le droit de concevoir la mise en place d'une monnaie, pourquoi pas fondante, à usage ciblé sur des produits et services non délocalisables, qui induirait une croissance endogène forte sans risque de perte de valeur.

Car l'épouvantail "inflation – démonétisation – dévaluation" qu'agitent les ultra-droitistes du "Marché" pour montrer aux Peuples l'enfer qui les guette, n'est recevable précisément qu'à condition  de prendre comme dogme les règles de l'OMC de totale dérèglementation et d'interdiction d'établir des soi-disantes barrières douanières.

Disons-le ici clairement : Ces vauriens, avec leurs escouades d'experts et de politiciens corrompus à leur solde, cherchent à halluciner les peuples. Ce sont les fabricateurs d'un "citoyen" mondial qui n'a plus ni âme ni corps. Car ils veulent une gouvernance mondiale de nature politique au motif qu'il faut maîtriser une économie mondiale. A cette imposture d'imposer une domination politique sous couvert de nécessité économique, nous avons, pour un temps encore, la politesse de leur répondre en termes économiques :  nous voulons quant à nous privilégier des monnaies publiques (ECU comme monnaie commune plutôt qu'euro comme monnaie unique, Franc  Européen ou Deutsche Mark Européen à usage strictement domestique et à valeur fondante.), et  nous voulons relancer au risque de l'inflation plutôt qu'à celui de la récession.

Mais prenez garde, Faquins de mondialistes, si notre réponse de citoyens de Nations Libres ne vous convient pas, alors que nous nous obligeons à parler votre langue économique, dont vous voudriez vous réserver le privilège, nous allons ensuite vous parler NOTRE langue, la langue politique qui elle ne se démonétise pas.

Nous vous demanderons d'aller vous faire lanlaire, comme les Bolcheviques ou les Malaisiens vous l'avaient autrefois demandés. Nous ne serons pas aussi dociles que les Argentins qui se sont effondrés pour avoir écouté vos recommandations; puis qui se sont redressés pour ne plus les écouter et qui ont tout de même bien voulu, naïfs qu'ils étaient, rembourser leurs prêts.

Non, nous autres Français, sommes des sales types épris de liberté et nous sentons, avec notre habituelle arrogance et la conscience de notre histoire agitée, que la vraie valeur d'une Nation tient dans sa capacité à ne pas céder sa liberté. Nous voulons vous dire toute notre lucidité et qu'à ce point de la ruse qui se joue, en ce deuxième acte, l'avertissement vous est donné : Ne jouez pas le troisième acte; il vous en cuirait.


3.  COMMENT LES MONDIALISTES VONT SAUVER LE MONDE EN SUPPRIMANT LES NATIONS.

Et voilà où nous en sommes. Notre classe politique fantôche s'agite et de sommet en sommet désendette au prix d'emprunts toujours plus hallucinants.

Quel est le discours de nos Zélites ? La croissance ayant été le dogme dont il n'est plus possible de sortir sans se suicider, financée par la dette, il faut désormais la payer cette satanée note des faux-monnayeurs ! Nous ne sommes pas à un oxymoron près dans ces milieux-là, adepte de la doxa paradoxale, et nous sommes donc priés de contrecarrer le risque de grimpette des taux d'intérêt qui viendraient alourdir de façon exponentielle notre dette et par conséquent heurter le credo monétariste.

Car c'est à l'Euro fort que vous devez votre bonheur, bande de peuples ingrats. Ne l'aviez-vous pas vu ?

Il va donc falloir faire des ECONOMIES : supprimons les fonctionnaires feignants ( et je ne dis pas qu'il n'en existe pas mais enfin quelques-uns préfèrent travailler que s'ennuyer), saignons un peu cette classe moyenne qui sait si bien se taire et gagnons des marges pour nous DESENDETTER.

Mais pourquoi ne disent-ils donc pas plus simplement : "L'on va vous reprendre vos actifs pour peanuts." ? "Privatiser" serait déjà une expression plus heureuse pour parler de ce racket gigantesque.

Voulez-vous permettre aux citoyens que nous sommes d'être vulgaires et d'énoncer votre vulgate tacite ?

ACTE 1 : Déréglementer la planète, favoriser à l'échelle mondiale la production la moins respectueuse des hommes, des Nations et de la Nature. Donner un avantage au Kapitaliste.

ACTE 2 : Jouer sur l'effet de vases communicants entre les économies émergentes-fourmis; et les économies riches-cigales afin de mobiliser les réserves financières des uns pour créer de la dette exponentielle chez les autres.
S'assurer de la complicité des Gouvernements, notamment en créant une immense zone franche qui s'appelle Union Européenne.

ACTE 3 : Les Nations ne pouvant plus rembourser les racketteurs appuyés par les faux-monnayeurs mondialistes, rentabiliser la trahison politique de la classe politicienne en mettant au pas les peuples, d'abord par des cures d'austérité puis à travers de vastes plans de privatisation.

ACTE 4 : L'acte 4, c'est nous qui l'écrirons.
Nous annulerons une dette qui n'aurait jamais dû exister pour les trois raisons suivantes :

- L'argent privé prêté à des Nations libres par une poignée de faux-monnayeurs mondialistes ne peut pas être remboursé puisqu'il n'existait pas. Ou bien nous verrons à le rembourser dans l'exacte proportion dont les banques pourraient apporter la preuve entre les fonds propres dont elles disposaient au moment de la création de monnaie et le volume total de la masse monétaire mise en circulation. La FED et la BCE vont avoir à présenter leur comptabilité sans passer par le truchement de Goldmann Sachs.

- Cet argent non seulement n'existait pas mais il a en plus été mis en circulation en permettant à ses détenteurs privilégiés d'avoir un avantage cumulatif par leur mobilité mondiale et défiscalisée.

- Les Nations auraient pu battre leur propre monnaie et ainsi, pourquoi pas, rembourser les dettes contractées en dollars et en euros, progressivement et par le rétablissement de vraies règles de compétitivité et de saine émulation mais non pas dans un contexte de règles de décompétitivité avant production et de rackett après production.

Nous constatons et répétons :

1.      que vous avez organisé une guerre économique où les dés sons pipés;
2.   que vous avez provoqué un endettement artificiel en Europe et que vous feignez de vouloir l'endiguer en le creusant davantage par le truchement de Gouvernements européens à vos ordres, reculant l'échéance d'une situation d'asphyxie totale tout en multipliant les plans d'austérité ;
3.      Que vous préparez le rachat à bas coût de tout ce qu'un pays peut compter d'actifs, de ressources, de biens matériels et immatériels, au motif que vous voulez vous rembourser partiellement.

Notre avertissement est sans appel

Vous avez prêté de l'argent que vous n'aviez pas, directement à nos Gouvernements ou indirectement par les acteurs des Marchés qui sont votre clientèle. Nous vous rendrons ce que vous aviez avant que de le prêter. Si cette honnête démarche ne vous convenait pas, nous irons vous chercher dans vos paradis fiscaux avant que vous essayiez d'acheter la force armée, une nouvelle fois au motif d'un mauvais partenariat entre puissance publique et intérêts privés. Ceci est notre Agenda Populaire et Républicain.